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Par Antoine Albertini
De l'oxygène pour les indépendantistes
Les plus radicaux des nationalistes sont au fond du trou, mais rien n'est joué et leur marginalisation loin d'être acquise. Ils peuvent toujours compter sur les bourdes de l'État qui n'arrive même pas à tenir ses propres promesses et sur la rivalité entre Jean-Christophe Angelini et Gilles Simeoni qui viennent pourtant, aux récents scrutins, de leur porter un coup sévère.
Laminés aux dernières élections municipales avec des scores moyens de 5 à 6 %, confrontés aux rudes coups portés à leurs « frères de lutte » clandestins, affaiblis par les « affaires » et en proie à une spi...
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Antoine Albertini
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