|
 |
A faire, à voir
La cathédrale : cet édifice du XVIe siècle abrite de nombreuses œuvres d’arts accumulées par la famille de Napoléon. On admirera, notamment, un baptistère et un maître-autel d’une magnifique facture, réalisés à Lucques, offerts par Elisa Bonaparte, et un tableau d’Eugène Delacroix, la vierge au sacré cœur, placé au dessus de la chapelle de la Madonna del Pianto .
Le musée Fesch : superbe collection de peintures italiennes, léguée à la ville par le cardinal Fesch, oncle de …Napoléon
La casa Bonaparte : maison natale de Napoléon pour les fans de l’Empereur.
La Bandera : panorama complet de l’histoire de la Corse.
Idée de promenade pour visiter les sites impériaux:
Démarrer Place Foch avec Napoléon qui trône en habits de premier consul, puis prendre la direction de la rue Fesch en passant devant l’ancienne demeure des corailleurs et l’oratoire de San Roccu pour rejoindre le superbe musée Fesch où l’on peut admirer les plus belles collections de peintures des primitifs italiens ou encore de la Renaissance (1 h 30 minimum).
Reprendre ensuite le cours Napoléon en direction de la place du Diamant où l’on peut admirer une statue équestre de Napoléon entouré de ses quatre frères. Continuation vers le cours Grandval (ancien quartier des étrangers) en direction du Casone où l’on peut visiter les grottes dans lesquelles jouait le futur empereur lorsqu’il était enfant (une heure).
Retour par le front de mer vers la citadelle, visite de la cathédrale de la Miséricorde, madone qui sauva la ville de la peste au xviie (20 minutes). Prendre la ruelle jointe pour rentrer dans la vieille ville et se diriger dans la rue Bonaparte afin de visiter le musée Bonaparte (1 h 30).
Retour place Foch possibilité de finir par la visite des salons napoléoniens (Hôtel de Ville).
Prévoir entre 3 heures et 4 heures
|
Les environs
Porticcio : Situé de l’autre coté de la baie d’Ajaccio, Porticcio est une station balnéaire chic qui abrite des discothèques et qui offre de superbes plages
Coti Chiavari : Situé à une quarantaine de kilomètres d’Ajaccio ( sur la route de Propriano), ce petit village offre une vue splendide sur le golfe d’Ajaccio.
Bastelica : (prendre la N196 jusqu’à Cauro puis la D27) village natale de Sampiero Corso, un homme dont le connétable de Bourbon disait qu’à lui seul, il valait dix mille soldats dans la mêlée. Il conduisit la première guerre d’indépendance contre Gênes. A Bastelica et dans toute la vallée du Prunelli, le souvenir de cet homme, haut en couleur, reste vif. |
Les balades
Incontournable, le circuit pédestre qui part de la chapelle située à prés d’un kilomètre de la Parata et offre de superbes points de vue sur les îles Sanguinaires. Une promenade de santé que vous pouvez interrompre quand bon vous semble.
Près d’Ajaccio, le village d’Appietto est le point de départ d’une promenade vers le rocher de Gozzi. Il suffit de suivre le sentier muletier qui débute à droite juste avant le dernier hameau. Vous découvrirez au passage les ruines d’un château médiéval, fief des seigneurs de la Cinarca. Depuis le rocher s’offre à vous une vue panoramique sur le golfe de Sagone. Trois heures de marche AR sans difficulté particulière.
Toujours près d’Ajaccio, le sentier au départ de la gare du village d’Ucciani, indiqué par un panneau, permet de découvrir chapelles et hameaux abandonnés dans un paysage où domine la châtaigneraie, en une boucle de 2 heures.
Sur la rive sud du golfe d’Ajaccio, en partant des ruines du pénitencier de Coti-Chiavari, découvrez la flore et la faune méditerranéennes, entre maquis et forêts d’eucalyptus et cherchez à apercevoir le guêpier d’Europe ou chasseur d’Afrique, bel oiseau migrateur à la livrée bleu et or. Balade familiale par excellence (1h 30).
Pour la fraîcheur, grimpez vers Vizzavona, la «petite Suisse» des Ajacciens. La forêt est traversée par une multitude de sentiers très fréquentés l’été. |
Quitter Ajaccio
En Voiture :
Pour Propriano, Sartène, Porto Vecchio, Bonifacio : la N196
Pour Sagone, Cargèse, Piana, Porto : la D81
Pour Corte, Ponte Leccia, Bastia : la N194 ( à Ponte Leccia prendre la N197 pour Ile Rousse et Calvi)
En train :
Pour Bastia 4 h de trajet
Pour Calvi 5h de trajet
En Bateau :
Des départs pour Nice, Marseille et Toulon
En avion :
Aéroport de Campo Dell’ Oro pour les départs nationaux et internationaux |
Carte
|
Randonnées
LA TOUR DE CAPO DI FENO
Référence : carte Top 25 4153 OT Ajaccio.
Temps aller-retour : 6 heures.
Niveau : facile. Attention néanmoins à la chaleur. Et, surtout, ne pas quitter le tracé. Minimum 3 litres d’eau par personne. Baignade possible (à Cala di Fico).
Au départ de la plage de la Minaccia, nom scientifique de l’algue calcaire qui pousse sur les posidonies et qui à la mort de celles-ci est rejetée sur le sable, d’où la couleur rouge du sable (le grand Capo), réputée pour ses surfers. Prendre par le bord de mer pour ne pas gêner les bêtes de Marc-Ange et de Daniel. La pinède et le maquis vous guideront jusqu’à la plage de Vaccaja (baignade possible). Ensuite, les férules (à ne pas confondre avec le fenouil !) et l’immortelle d’Italie avec ses fleurs jaunes parfumeront l’air jusqu’à la plage de Cala di Fico. Les ânes sauvages sont au rendez-vous (porter du pain sec). Au sud, une source avec un figuier (d’où le toponyme de la plage, qui est magnifique) et, au nord, les ruines d’une bâtisse qui attestent des cultures de la vallée au siècle dernier (oliviers, céréales, etc.). En effet, les récoltes étaient entreposées là en attendant les bateaux qui pouvaient mouiller dans cette crique par tout temps (l’anse est très protégée, même par gros mistral).
A ce stade, continuer par l’intérieur des terres, car la côte est très dangereuse, pour rejoindre à 205 mètres d’altitude Punta di a Coggia (aire de stabulation) parmi les oléastres (oliviers redevenus sauvages), les lentisques, les cistes et autre calicotome velu (attention aux piquants !). Vers l’ouest, en descendant vers la tour, vous remarquerez une aire de battage de blé d’un diamètre de près de 20 mètres. La tour génoise du xvie siècle est en ruines et donc dangereuse. Il est déconseillé de pique-niquer sous cette tour. Mais, de là, le panorama (vers le nord) vous permettra de découvrir, en hauteur, Capo rosso, Capo taffonato, Paglia orba, Punta minuta, le Cinto (qui culmine à 2 706 mètres) et le Rotondo et, au bord de mer, Cargese, Sagone, Tiuccia, Lava et Appietto.
Retour par le même chemin, mais les points de vue seront très différents.
Faune > Élevage de vaches (respecter les barrières). Des ânes sauvages, descendants des quelques « sumeri » abandonnés à Villanova, après guerre (39-40). Renards, belettes, sangliers, tortues. Rouges-gorges, bergeronnettes. Faucon crecerel, Milan royal, buse. Corbeaux feules. Cormorans, goélands et, avec un peu de chance, l’Aigle pêcheur (Alpana). L’Argiope (araignée qui « barre » les chemins). Mente religieuse. Bousier (et pour cause ! voir les bouses…).
Flore > Le maquis traditionnel sauf bruyère et arbousier (très rares ici). Mais beaucoup de plantes comestibles : criste marine, pissenlit, rumex (a rombiccia), carotte sauvage, pourpier, figue de barbarie, ail à trois angles, mauve sylvestre, poireau sauvage. Et les odorantes : lavande, fenouil, immortelle d’Italie, lys de mer, pancrace d’Illyrie. Mais encore les insolites : férule (pour aiguiser les rasoirs), arum tue-mouche (qui pue horriblement !), agneau chaste (ou gattilier) qui, en infusion, remplace aisément le bromure… et la rare Silène soyeuse découverte par Monsieur Paradis. Sans oublier la Dame de onze heures (ornitogalum umbelatum).
ZIPITOLI
Référence : carte Top 25 4252 OT Monte Renoso. Bastelica.
Temps aller-retour : 6 heures. Niveau : moyen (cependant ne pas sortir du tracé).
Sur la D27, au niveau du pont génois (qui mérite le détour !), prendre la piste sur la droite entre les cèdres du Liban. Cette ancienne voie de transhumance, entre le bas de la vallée et le plateau d’Ese, va très vite longer le torrent du même nom en restant sur l’ubac (côté face au nord, donc plus humide). Au début, quelques pins, du genêt et de l’arbousier qui vont laisser place à la forêt de hêtres. En juin et en juillet, on y trouve des fraises des bois sur les bas-côtés et, en septembre, des mûres aux extrémités des ronces.
Tout au long de ce parcours, vous trouverez, en contrebas sur votre gauche, des piscines naturelles. Baignade possible, mais dans une eau qui reste fraîche : 12 degrés même au mois d’août. Avant le pont du Bronco, au ruisseau de Biettajo, prendre à droite pour revenir vers l’ouest par la « corniche supérieure ». C’est toujours la forêt de hêtres, mais avec des points de vue sur l’adret (côté face au sud). On termine à la maison forestière de Monsieur Calzarone.
Ce parcours peut être fait en VTT, mais demande alors un peu plus d’expérience (il faut sacrément pédaler ! surtout dans la première partie).
Faune
Sangliers, renards. Milan, perdrix, geais, corbeaux feules, corneilles mantelées, buses, faucons. Loirs. Salamandres. Libellules (notamment des demoiselles), papillons (nombreux en août ; on rencontre en particulier le petit bleu, le tabac d’Espagne et le porte-queue).
Flore
Maquis de moyenne montagne avec bruyère, arbousiers, genêts, églantiers (rosiers ancestraux), prunelliers (d’où le nom de la vallée), buis (le bois le plus dur de l’hémisphère nord), la belladonna (dont on fait un médicament : l’atropine), l’if à baies (utilisé conte le cancer du sein), la digitale (dont on tire la digitaline), le pin, le chêne-vert, l’hêtre, le châtaignier, le boulot et le houx. La fougère aigle et la fougère osmonde (elle ne pousse que près des ruisseaux), le cyclamen, le crocus (dont on tire le safran) et l’ancolie de Bernard. Les champignons : cèpes, têtes de nègre, oronges (amanite de César), trompettes des morts, pieds bleus, sanguins, lépiotes élevées (plus connues sous le nom de coulemelle). Le long de l’Ese, vous trouverez un ancien verger avec pommes, poires et noisettes et des plantes comestibles comme l’épinard bon Henri (toujours près des bergeries), la faine de hêtre et des fraises des bois.
|
|
| Conseil de lecture (Cartes, guides, découverte, ...) |
|
|
|
|
|
 |
|